Boutons fimo : quand le passé ressurgit...
Il y a une expression qui me vient à l'esprit ; " Se faire rattrapper par son passé ", parce que c'est ce que je ressens en ce moment.
Depuis quelques temps, je vois de magnifiques broderies sur vos blogs, je pense à Mary, Babeth Bricole et La Petite Etoile.
Moi qui n'ai dû réaliser qu'une dizaine de broderies dans ma vie, je suis admirative.
Mais ce n'est pas de mon passé de brodeuse du dimanche qu'il s'agit, mais de fimo.
Quand je pense broderie, je pense aussi boutons fimo.
Celles qui me suivent depuis longtemps, depuis mon précédent blog, savent la frénésie de boutons fimo qui m'a atteinte voilà plusieurs années, et la dificulté, et la peine que j'ai eue à me passer de cette passion, qui était devenue une vraie addiction.
(C'est cependant un joli passé. Il y a pire comme souvenir à se remémorer. Mais bon...)
Et puis voilà que je reçois un mail il y a 5 jours, d'une personne avec qui j'avais été en contact il y a 2 ans, alors que j'avais déjà cessé cette activité, et qui me demande s'il me reste des boutons. Je sais qu'elle n'attend qu'une chose, que je m'y remette et que je fasse ce qu'elle m'avait suggéré à l'époque, de la vaisselle façon Digoin, des boutons de Noël, sur le thème Chaperon Rouge et j'en passe.
Alors là, je me dis que les planètes sont alignées contre moi !
J'avoue avoir le regret de ne pas avoir fait de boutons vaisselle façon Digoin. J'avais commencé un peu de vaisselle, assez modestement.
Ce sont ces quelques boutons vaisselle, qu'elle m'a demandé, avec de petites pâtisseries.
J'ai donc téléchargé de petites plaquettes à boutons, que j'ai découpées avec ma machine de coupe.
J'ai également créé un petit logo, que je trouve sympa.
Et voilà le résultat.
(Boutons faits en 2012 et 2013)
J'espère pourvoir résister au démon fimo qui me titille. Je me dis que je dois avoir perdu la main de toute façon.
Je dois aussi et surtout penser rationnel et me dire qu'il n'est pas raisonnable d'envisager engloutir des sommes qui peuvent vite être importantes, à faire des boutons dont je n'ai ni le besoin, ni la vente.
Mais bon sang, que ces idées insidieuses sont terribles à combattre...
Aidez-moi à tenir bon !
